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Une récente étude tend à montrer que les entreprises vont massivement investir dans la modernisation de leurs infrastructures IT.

 

Si l’on appuie sur des règles basiques en matière d’économie, il semble évident qu’une période de crise financière équivaut mathématiquement à une chute des investissements des entreprises qui veulent avant tout laisser passer l’orage.

Pour autant, une étude récente réalisée par le Cabinet CFO Research Services semble aller à l’encontre de ce principe…

 

Elle tend à démonter en effet qu’à court et moyen terme, les entreprises vont au contraire développer leurs budgets informatiques, principalement pour les moderniser dans le but d’en améliorer l’efficacité et la productivité.

Le principal intérêt de cette étude est qu’elle a été réalisée non pas auprès de responsables informatiques dont les désirs en termes d’investissements ne sont pas toujours suivis d’effet mais de directeurs financiers (DAF), c’est-à-dire ceux qui tiennent les cordons de la bourse.

 

Ainsi 71 %  des personnes interrogées considèrent que la technologie sera un facteur clé important voire très important pour assurer la compétitivité de leur entreprise après la crise, et 58% d’entre elles resteront fidèles aux engagements d’investissements qu’elles ont pris avant cette même crise. 39% au contraire, ont préféré retarder leur projets de développement informatique en attendant des jours meilleurs ;

 

Mais selon cette même étude, tous les postes ne seront pas affectés de la même manière :
Pour 55% des directeurs financiers ayant répondu, les investissements IT devront en premier lieu servir à améliorer l’efficacité de la gestion de l’entreprise notamment au niveau des outils de back-office. Viennent ensuite, pour 47% d’entre eux, la productivité des employés, ce qui prend en compte l’achat de nouveaux outils matériels et logiciels, mais aussi la mise à niveau de l’existant.

En queue de peloton des préoccupations, on trouve étonnamment le renforcement des outils de communication avec les fournisseurs, juste derrière la mise en place de systèmes permettant le recrutement et la fidélisation de nouveaux clients.

Le plus surprenant reste malgré tout la façon dont ces investissements sont réalisés.  Les entreprises semblent en effet fortement s’appuyer sur l’existant puisque par exemple, dans le cadre des outils de gestion, 71% des directeurs financiers interrogés estiment qu’il sera préférable de faire évoluer les infrastructures déjà présentes dans l’entreprise plutôt que d’acquérir de nouvelles solutions.

 

A contrario, des secteurs comme la relation client ou le développement du e-commerce et des solutions internet passeront presque à parts égales entre l’acquisition de nouveaux matériels et logiciels et la modernisation de l’existant.

 

Comment les directeurs Financiers évaluent ils l'influence de l'IT pour sortir de la crise ?

Le moteur de sortie de crise

 

Mais quelle que soit la politique adoptée, renouvellement ou modernisation, les maîtres-mots des investissements IT des entreprises sont la rationalisation et la rentabilité.

 

Les investissements dans les systèmes d’informations existants apparaissent clairement comme un levier stratégique et rentable pour gagner des parts de marché sur la concurrence 

 

On peut en conclure qu’une stratégie IT qui se contente d’appliquer des objectifs de réduction des coûts, n’a pas d’avenir ; elle doit également servir les axes d’innovation qui créeront de la valeur pour l’entreprise.

On estime que 15% des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) soit 24000 tonnes, concernent les équipements informatiques, audiovisuels et de télécommunications.
Le taux de récupération de ces matériels n’atteint que 10%.

Depuis 2005 et pour réduire leur impact sur l’environnement, la Commission européenne applique une directive (décret du 20 juillet 2005) qui organise l’élimination des DEEE.
Cette règlementation impose aux fabricants, importateurs, assembleurs et revendeurs de mettre en place une collecte sélective des déchets issus des équipements qu’ils ont mis sur le marché.
Pour les DEEE « professionnel s », la gestion des déchets issus d’équipements mis sur le marché avant le 13 aout 2005 reste de la responsabilité des entreprises utilisatrices.
Le cout de traitement d’un poste complet (hors enlèvement varie de 8 à 20 euros.
Le principe de responsabilité du producteur s’applique par contre pour la gestion des DEEE issus d’équipements vendus après le 13 aout 2005.
Cependant, à partir du moment ou il y a une relation directe entre le fabricant ou le revendeur et l’entreprise utilisatrice, le décret autorise que d’autres modalités d’élimination soient convenues entre eux dans le contrat de vente.

 Les principales peines encourues :

  • Amende de 3ème classe (450 €) le fait de :

Ne pas afficher sur les factures la contribution environnementale

  • Amende 5ème classe (1 500 à 3 000 €) :

De ne pas enlever ou faire enlever, traiter ou faire traiter un DEEE


Pour les clients, l’aspect écologique est encore trop rarement une volonté de changement
En amont, les fabricants font des efforts pour réduire le volume, le poids des emballages, utilisant de plus en plus des matériaux recyclables ou recyclés, ou et en utilisant une logistique plus écologique.
Cependant le client ne se préoccupe pas ou peu de la façon dont le produit est emballé, ou comment il est arrivé sur son bureau…
Ainsi, une entreprise qui cherche à mettre en place une infrastructure informatique consommant moins d’électricité le fait avant out pour des raisons économiques, l’aspect écologique n’est qu’une conséquence de ces chois économiques, mais rarement une volonté de changement.

Une philosophie qui pourrait changer ou moment ou les entreprises seront probablement assujetties à la Taxe carbone…

La tendance actuelle sur le Green IT a au minimum le mérite d’éduquer une conscience collective sur la nécessité de réduire notre consommation électrique. Tous les acteurs de l’informatique développent des solutions qui finiront par avoir un réel impact sur notre consommation.
Pour autant les analystes nous présentent depuis des années des courbes de croissance exponentielles du nombre d’équipements, de leur consommation mais cette prise de conscience aura probablement au minimum le mérite d’infléchir ces tendances et au mieux celui de contrebalancer l’évolution du nombre d’équipements.
ALPA Finance à depuis longtemps fait le choix d'une action solidaire, tant d'un point de vue économique, social que environnemental par une revalorisation des équipements obsolètes chez ses clients, et vous décharge des modalités de mise au rebut.

Des services à valeur ajoutée pour accompagner ses partenaires

Témoignage :

ALPA Finance accompagne son partenaire IXARYS (www.ixarys.fr) dans la promotion de ses solutions globales

 

Au-delà des facilités que propose ALPA Finance pour le financement des Solutions IT, ALPA Finance s’engage de façon concrète en apportant une réponse  plus pertinente qu’une simple offre financière, pour dynamiser les ventes :

  • Mise à disposition d’outils à vocation commerciale,
  • Construction d’offre commune et ciblée,
  • Pro-activité et réactivité

 

IXARYS : ORGANISER, SECURISER, ARCHIVER


IXARYS propose des solutions innovantes, sécurisées, automatisées et adaptées aux environnements de ses clients, au volume et à la valeur de leurs données  telles que:

  • Le Télé backup
  • Le Serveur de Fichiers Sécurisé WIP©
  • Le Coffre de Sauvegarde Sécurisé et Automatisé Wooxo©
  • L’unité de GED Xambox© : Simple, efficace, la solution se déploie facilement.


«  Nous avons choisi ce partenariat car nous avons été ravis du dynamisme de ALPA Finance et de leur réactivité à mettre en place des offres et des plans d’actions. Ils ont su très rapidement comprendre les intérêts de nos solutions et créer une offre rapide et adaptée aux besoins de nos clients. Aujourd’hui, 80% de nos offres sont financés par ALPA Finance » explique Patrick Hyppolite, dirigeant de la société  IXARYS.

 

IXARYS développe également un réseau de revendeurs intégrateurs, à partenariat attractif


Pour plus d’information sur IXARYS : www.ixarys.fr, email : contact@ixarys.com

Budget informatique : 71 % des PME-TPE ont recours au financement externe
Une récente étude montre que les PME ne demandent qu'à s'équiper en matériels et logiciels. A condition de trouver le moyen de financer ces investissements.

Selon l'Insee, le tissu économique français est composé à 92 % de très petites entreprises (TPE, 1 à 10 salariés), soit 1,7 millions sur 2 millions d'entreprises en France. Les petites entreprises de 10 à 100 salariés sont 115 000 (6%) et les moyennes entreprises (PME) de 500 à 1 000 salariés environ 18 000, soit 1%.

L’ensemble de ces entreprises estiment que de disposer d’infrastructures informatiques performantes, et mettre en place un logiciel de gestion, un logiciel dédié, etc… représentent des moyens efficaces pour lutter contre les effets d’un contexte économique difficile.

 Avec ALPA Finance, il devient tout à fait possible de réunir dans un même loyer l´ensemble d´un projet, logiciels et services compris.
Résumons les avantages du financement de projet :
Bien sûr, la formule locative permet de lisser des investissements parfois très lourds sur toute la durée de vie d´une application. Sur trois ou quatre ans, c´est plus indolore pour la trésorerie!
L´impact sur le bilan est également intéressant, puisque les loyers n´apparaissent que comme une charge (à la différence du crédit bail, visible dans les engagements hors bilan).

C´est également le meilleur moyen d´intégrer les différents services, indispensables à la bonne mise en œuvre d´un logiciel, et trop souvent réduits au strict minimum par souci d´économies à court terme.

Quel que soit le projet, la prise en compte des besoins de l´entreprise, de ses contraintes techniques, de ses utilisateurs, impose une démarche projet autour du logiciel proprement dit. Le nombre de projets avortés ou totalement improductifs faute de méthode (et du budget qui va avec !) est assez édifiant.

Autre vertu cachée du projet financé en mode locatif : il renseigne sur le coût complet d´une application pour un utilisateur donné. Ainsi, ne dites plus " ma solution coûte x milliers d’euros ", mais plutôt " ma solution vous revient à XXX € par mois et par utilisateur tout compris".

Une comptabilisation très pratique pour estimer le retour sur investissement d´un projet, en comparant les budgets de fonctionnement avant et après la mise en œuvre du logiciel.

Dans la plupart des cas, votre client réalisera que derrière une facture qui peut paraître effrayante se cachent de grosses économies pour son entreprise.
De quoi donner des ailes aux projets à vos ventes et aux projets de vos clients et prospects !

Enfin, n´oubliez pas que ALPA Finance peut reprendre un parc informatique existant pour le réintégrer dans un contrat global (rachat qui vient en déduction de la facture globale) ou tout simplement le revendre et en faire bénéficier vos clients.
 A méditer.

Une étude réalisée de 130 PME-PMI françaises démontre que le financement des investissements, notamment informatiques est devenu un enjeu majeur pour leur développement.


Dans un contexte de forte concurrence internationale l’innovation est une condition nécessaire à la croissance et à la pérennité des PME. Il s’avère donc crucial pour les acteurs économiques de ce marché PME-PMI de pouvoir lever les freins à l’investissement dans l’innovation.


Le potentiel de modernisation et une nouvelle vague d’investissements sont prévus pour 2008 avec le renouvellement des équipements réalisés il y a 5 à 8 ans fondés sur de nouvelles générations d’outils. L’étude révèle que la moitié des entreprises interrogées vont mettre en œuvre un projet informatique d’envergure d’ici les deux prochaines années, concernant notamment du matériel informatique, la mise en place d’un ERP ou d’un logiciel dédié.

 

Cependant, pour 1/3 des entreprises interrogées, le manque de ressources est un frein majeur à leurs investissements. Selon l’étude, les entreprises n’ont pas encore l’habitude de recourir à des tiers pour lever les contraintes financières liées aux fonds propres et ainsi débloquer le lancement de leur projet.

Elles ne remettent pas forcément en cause le coût d’utilisation de leurs fonds propres et le manque de flexibilité de cette solution d’investissement. Néanmoins, si 68% des PME françaises préfèrent en premier choix recourir à leurs fonds propres, 61% d’entre-elles ont déjà utilisé un financement externe. Elles y voient de nombreux avantages comme la possibilité de lisser dans le temps la charge financière et la flexibilité apportée.

 

Les principaux bénéfices du financement externe cités :

  • la transparence et le contrôle des coûts pour 90% ;
  • éviter les investissements lourds
    lors du lancement du projet pour
    87% ;
  • anticiper des paiements abordables
    et prévisibles pour 80% ;
  • libérer les ressources financières internes pour 72% ;
  • Aligner le flux des paiements sur
    les bénéfices attendus du projet
    pour 71%.

 

Les projets informatiques sont des projets particuliers au sein d’une entreprise car ils touchent aussi à l’immatériel (services informatiques, logiciels). Les moyennes entreprises le savent et près de 50 % d’entre elles perçoivent comme un atout, le recours aux services de financement de leur prestataire informatique mieux à même de les accompagner.

 

 

 

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